Agnes stephane L.
Après-vente
- Toyota Yaris
- Achat vérifié le 19/05/2026
Objet : RECLAMATION ET COMPTE-RENDU D'INSATISFACTION – Service client et rigueur technique inadmissibles – Toyota Yaris Cross (GG416CX)
Monsieur,
Client de la concession G.C.A. Caen, je tiens à vous exprimer officiellement mon indignation face à la dégradation catastrophique de votre qualité de service. Mon expérience récente pour la révision des 4 ans (60 000 km) de ma Toyota Yaris Cross (Facture n° 316/2605/104527) a été inadmissible de bout en bout, de la prise de rendez-vous jusqu'à la restitution du véhicule.
Payer un forfait au tarif exorbitant de 440,10 € TTC pour moins d'une heure d'intervention est déjà difficilement tolérable, mais subir un tel niveau d'incompétence, de passivité et de régression de service est une insulte à la fidélité de vos clients.
Voici le bilan factuel des dysfonctionnements majeurs de votre établissement :
Un parcours de prise de rendez-vous archaïque et laborieux : Obtenir un simple rendez-vous via votre plateforme GCA est devenu un calvaire. Après avoir dû subir un interrogatoire de questions pour certaines futiles, la plateforme s'est avérée incapable de finaliser ma demande. J'ai été contraint de me déplacer physiquement en concession uniquement pour réussir à bloquer une date. C’est une gestion indigne d'une marque comme Toyota.
Régression flagrante des prestations d’entretien (Essuie-glaces et pile de clé) : Lors de mes précédentes révisions sous garantie, le remplacement des balais d'essuie-glace et de la pile du boîtier de clé était systématiquement inclus. Cette année, pour ce forfait de sortie de garantie du véhicule, rien n’a été fait. Laisser un client repartir après un an d’utilisation avec les mêmes essuie-glaces est une aberration économique et un non-sens absolu en termes de sécurité routière. Vous roignez sur des consommables à quelques euros tout en facturant le prix fort.
Absence totale d'information sur les freins : À 43 178 km, les consommables de freinage arrivent à un niveau d'usure critique. Votre facture stipule pourtant la réalisation du « Contrôle du système de freinage ». Malgré cela, aucun état d'usure ne m’a été communiqué, ni à l’oral, ni à l’écrit.
Défaut de conseil : Le véhicule ayant atteint ses 4 ans le 3 mai, aucun de vos conseillers ni la plateforme n'a pris la peine de me rappeler l'échéance légale de mon premier contrôle technique.
Contrôles de sécurité bâclés et validés à tort (Preuve réglementaire à l'appui) : Votre facture certifie le contrôle et le bon fonctionnement des antibrouillards. Or, lors du contrôle technique obligatoire que j'ai passé le 26 mai (soit une semaine plus tard), le procès-verbal officiel a relevé une défaillance mineure : « mauvaise orientation horizontale d'un feu de brouillard avant AVG, AVD ». Vos techniciens n'ont donc pas fait leur travail, alors que l'opération m'a bien été facturée.
Incurie commerciale et tarification abusive sur la batterie : Votre facture mentionne en lettres capitales « BATTERIE A REMPLACER ». Non seulement votre atelier s'est contenté de jeter cette mention alarmiste sur le papier sans prendre la peine de me fournir spontanément le devis correspondant, mais c'est moi qui ai dû expressément réclamer le tarif de l'intervention. Pour couronner le tout, le devis que j'ai dû arracher s'élève à 281,62 € (dont plus de 250 € pour la pièce seule), un montant totalement prohibitif et déconnecté de la réalité du marché.
En conclusion : Votre concession facture une prestation "Premium" pour délivrer un service "Low-cost" mal géré, passif et incomplet. Vous perdez votre temps dans des processus téléphoniques futiles mais vous oubliez l'essentiel : le service, le conseil et la rigueur technique.
Ce dossier est immédiatement transmis à la Direction de la Relation Client de Toyota France. J'exige de la part de votre direction locale des explications claires ainsi qu'un remboursement partiel de ce forfait injustifié.
Dans l'attente d'une réponse rapide et à la hauteur du préjudice subi, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mon profond mécontentement.
Stephane LUBIN